Toutes les filles

devraient avoir

un poème

Conception & Chorégraphie : Valérie Rivière

 

Durée : 60 mn

Création : 2014

 

Il ne faudrait jamais expliquer un poème.

La poésie se sert de nous et éclaire notre présence au monde, c’est tout.

Tout est observé d’un œil cobalt tel un révélateur chromatique qui n’aurait à offrir que des persistances d’impression.

La grâce des petites choses. La beauté.

Un événement bref qui d’un coup trouve sa forme juste, comme si ça nous était arrivé à nous.

Je ne sais pas, mais j’espère.

 

Valérie Rivière

Vidéos :  extraits de "Toutes les filles devraient avoir un poème"

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

Poussières / Polvere, suivi de La simplicité,  Carlo Bordini (traduction Olivier Favier), Editions Alidades

Le domaine des morts / Il dominio dei morti, Mauro Fabi (traduction Olivier Favier), Editions Alidades

Capital de la douleur, suivi de L’Amour en poésie, Paul Eluard, Editions Gallimard

L’archangélique et autres poèmes, Georges Bataille, Editions Gallimard

Ombre pour Ombre, Annie Le Brun, Editions Gallimard

Poésies complètes, Emily Dickinson (traduction Françoise Delphy), Editions Flammarion

DISTRIBUTION

Poètes :

Timothée de Fombelle

Emily Dickinson

Richard Brautigan

(traduit par Thierry Beauchamp et Romain Rabier)

Werner Lambersy

Dyane Léger

Paul Eluard

Mauro Fabi et Carlo Bordini

(traduits par Olivier Favier)

Paul Verlaine

Annie Le Brun

William Butler Yeats

 

Dialoguiste :

Stéphan Wojtowicz

 

Musique originale :

Guillaume Siron,

Bruno Ralle (Baloo Productions)

 

Interprètes chorégraphiques :

Mélissa Blanc

Chloé Hernandez-Camus

Stéphanie Pignon

Fanny Sage

 

Voix :

Guillaume Siron

 

Scénographie / Accessoires :

Valérie Rivière,

Réalisation des fauteuils Judit VARADI

 

Construction mobilier :

Construction Jaleo

 

Réalisation :

Jean-François Huchet

 

Costumes :

Valérie Rivière

Réalisation :

Hervé Poeydomenge

Assistante Costumes :

Emma Fournier

 

Création Lumière :

Eric Blosse

Régisseur Lumière :

Eric Blosse ou Fabrice Barbotin

 

Ingénieur son :

Bruno Ralle ou Loïc Lachaize

 

Image et Montage Vidéo :

Le Dessous des Balançoires,

 Célie Alix et Grégory Martin

 

Crédit photo :

Enki Djipal

Jean-Baptiste Bucau

Coproductions :

Réseau Escales Danse en Val d’Oise

Théâtre Paul Eluard, Bezons

Théâtre Jean Marais, Saint-Gratien

Salle Jacques Brel, Gonesse

Centre culturel Jouy-le-Moutier

Office Artistique de la Région Aquitaine

Théâtre national Bordeaux Aquitaine

Scène nationale de Bayonne Sud aquitain

Institut départemental de développement artistique et culturel en Gironde

Le Cuvier CDC d’Aquitaine.

 

Soutiens :

Aquitaine Active

Ville d’Eysines

Ville de Bordeaux

 

Remerciements :

Olivier Favier, Nathalie Duluc

et Jean-Yves Potier

 

 

Revue de presse

Sud-Ouest

Le 2 mars 2014 - Par Céline Musseau

 

Valérie et ses muses s’amusent

 

Danse

La 9ème édition de La Part des anges se déroule en Gironde et en Dordogne au fil de mars, avec cinq rendez-vous où les danseurs prennent aussi la parole.

3toutes les files devraient avoir un poème écrit rien que pour elles »,  a écrit Richard Brautigan en pensant à une fille qui s’appelait Valérie. C’est en tout cas ce qu’aime à penser Valérie Rivière, qui s’est dit que le poème lui était destiné. « Je me suis sentie concernée, rit-elle. Et puis j’aime cette idée de « Toutes les filles », c’est-à-dire que n’importe lesquelles, les belles, les moches, les jeunes, les moins jeunes, soient concernées. »

La vie est ce qu’on en fait. La chorégraphe l’appréhende depuis toujours du côté de l’intime, par le biais d’une relation au corps et aux mots qui touche au plus secret. Avec sa compagnie Paul les Oiseaux, elle sera pendant dix jours à partir du 11 mars au TNBA de Bordeaux avec ce fameux « Toutes les filles devraient avoir un poème », un rendez-vous musical, poétique et chorégraphique, où elle convoque des poètes vivants ou morts, français et anglais : Brautigan, Emily Dickinson, Verlaine, Eluard, mais aussi Georges Bataille ou Werner Lambersy.

 

Ses muses

Interprétés par quatre danseuses à la présence forte et un chanteur, ces poèmes sont autant de petits films qui s’enchaînent, croisant plusieurs mondes, celui du privé et celui, plus visible, accessible à tous. « Travailler à partir de textes n’est pas nouveau pour moi, souligne la chorégraphe. La littérature a souvent été présente dans mes créations. Mais j’aime me mettre en danger, et aller là où je ne suis jamais allée encore. Dans ce spectacle qui ne possède aucun arc narratif, qui est une suite de poésies, on passe du civil au sujet, en un seul pas. Ce qui m’intéresse, c’est de faire du spectacle, de travailler sur ces deux mondes. Et puis, je m’amuse aussi. Mes danseuses sont mes muses, on peut dire que je fais « mumuse » avec mes muses. »

Elle s’amuse aussi à faire entendre Verlaine en anglais ou Bataille sur une rythmique inattendue. Car la musique a son importance, accompagnant ces scènes très cinématographiques, comme une longue chanson à plusieurs refrains. Pour cela, elle a passé commande aux compositeurs Guillaume Siron et Bruno Ralle de Baloo Productions. une partition pour poèmes chorégraphiques, qui passe de la noirceur à la légèreté, du côté obscure à la lumière.

 

Un solo introspectif

Cette nouvelle création, après trois semaines de résidence au TNBA, s’inscrit logiquement dans la programmation du festival La Part des anges, organisé par le Centre de développement chorégraphique d’Aquitaine, le Cuvier à Artigues, dont le thème est cette année : « Paroles de danseurs ». Une neuvième édition où les mots auront toute leur place, et qui se déroule au long du mois de mars avec cinq rendez-vous, à Bordeaux principalement, mais aussi à Artigues (33) ou Ribérac en Dordogne. C’est d’ailleurs là que s’ouvrira la manifestation en compagnie de Raphaëlle Delaunay, le 4 mars, avec « Debout », un solo introspectif, qui raconte les émotions, les souvenirs, l’apprentissage au long d’un parcours avec les plus grands (Pina Bausch, Jiri Kylian, Platel, Buffard, Charmatz) qui l’a amené à devenir une étoile, à défaut de Jésus-Christ, son premier choix quand elle était enfant. ce qui n’est déjà pas si mal…

 

www.inferno-magazine.com

Le 18 mars 2014  - Par Yves Kafka

 

Il est des titres qui concentrent à eux seuls l’essence même de la proposition artistique, comme des parfums recèlent en leur corps des fragrances envoûtantes qu’ils distillent autour d’eux bien longtemps après leur diffusion. « Toutes les filles devraient avoir un poème » est de ceux-là. Ses effets continuent à nous accompagner au-delà du temps de son émission.

La chorégraphe Valérie Rivière, pour créer son dernier spectacle chorégraphique tout empreint d’une poésie suave à l’envi (est-ce tout à fait un hasard, ou le simple jeu des coïncidences, si la première a eu lieu au TnBA le 11 mars comme pour annoncer le Printemps des Poètes ? ), s’est immergée dans la lecture contemplative de très nombreux auteurs, qu’elle s’est plu parfois à traduire d’anglais en français, ou l’inverse, selon les inspirations guidées par leur musicalité.

 

Ainsi au rythme des voix intenses de Werner Lambersy, Richard Brautigan, Dyane Léger, Carlo Bordini, Timothée de Fombelle, Annie Le Brun, William Butler Yeats, Fabi Mauro ou encore de celles de Paul Verlaine, Paul Eluard, Georges Bataille et d’Emily Dickinson, les corps des quatre interprètes chorégraphes vont « exprimer », comme on le dit des fruits dont on recueille le précieux nectar, l’essence des mots mis en musique. Sarabandes plus ou moins lentes, plus ou moins heurtées, d’où les effleurements fluides et soubresauts marqués de l’intime entrent en résonnance avec notre petite musique personnelle.

 

Mais si les mots se font chair, si les mouvements chorégraphiques impulsés par Mélissa Blanc, Chloé Camus-Hernandez, Fanny Sage et Stéphanie Pignon se font élans – tout de souplesse et puissance confondues – de l’insoutenable plasticité de la psyché livrée aux effets d’Eros, l’ensemble soutenu par la voix sensuelle de Guillaume Siron, compositeur interprète et danseur atypique, le domaine pictural est aussi convoqué au travers des tableaux vivants présentés, desquels sourd une beauté plastique enivrante. Il y a là des compositions, nimbées de lumières se détachant sur un fond d’obscurité, que n’auraient pas reniées, entre autres, des peintres du Quattrocento italien comme Fra Angelico ou Paolo Uccello.

 

Ce dernier peintre, dont l’influence fut si grande qu’elle toucha le cubisme et le surréalisme qui s’en réclamèrent chacun, partage d’ailleurs avec la Compagnie Paul Les Oiseaux de Valérie Rivière le même goût pour la fragilité des corps évanescents qui tirent leur puissance de cette faiblesse originelle. Au lieu de taire cette « fragilité dont le nom est Femme » (Cf. Shakespeare) cette dernière est projetée avec audace comme si seul le mouvement délié de ce qui asservit ce corps à corps mis hors de lui pouvait défier l’immobilité de la mort toujours à l’affût.

 

Quant aux compositions musicales, elles se fondent avec l’ensemble pour soutenir et accompagner elles aussi ce « temps hors temps » de déréliction où l’esprit s’abandonne à planer au-dessus des contingences du réel et se retrouve libéré de toute pesanteur. Les accents suaves des musiques à consonances latines se mêlent à ceux plus vigoureux de passages pop, rock ou reggae qui, en quatre temps, donnent le tempo de cette chorégraphie déliée et aérienne.

 

C’est des « premières loges » que la découverte a lieu : le décor où se déroulent les « je » de l’intime étant la reconstitution d’une loge d’artistes. Mise en abyme pour le moins troublante qui nous projette de plain-pied, nous spectateurs, au centre de cet univers habité par la poésie des mots et des corps. Un peu « comme si ça nous était arrivé à nous ».

Sud-Ouest

Le 18 mars 2014 - Par Céline Musseau

 

Poésie au féminin pluriel

 

Valérie Rivière danse avec les poètes. Au cœur de sa toute dernière création, quatre danseuses de la compagnie Paul les Oiseaux donnent corps aux mots d’Emily Dickinson, Richard Brautigan, Werner Lambersy ou Timothée de Fombelle. Vêtues de strass et de paillettes, adoptant le style gothique, romantiques ou funky, elles enchaînent les poèmes comme autant de morceaux de pop sucré, d’échappées nirvanesques aux riffs de guitare torturés, d’afrobeat ou de pop new wave. Ni concert, ni lecture, ce spectacle propose une incarnation musicale et chorégraphique de chaque poème, sur les partitions originales et idoines de Guillaume Siron et Bruno Ralle. Personnalités charismatiques, ces femmes s’offrent de belles perles littéraires d’hier et d’aujourd’hui, habillant leurs corps de métaphores sensuelles, combatives, amicales, animales. Les scènes se suivent et ne se ressemblent pas, créant un effet de surprise délicieux à chaque nouvelle ambiance. Les mots circulent entre ces muses magnifiques et le seul homme en scène, à la voix douce. Elle est des gueules d’atmosphères. C’est vrai, toutes les filles devraient avoir un poème, il y en a forcément un pour chacune, un qui leur ressemble.

 

 

Valérie Rivière,

Ce que veulent les femmes

 

Après le très noir Chambres d’hôtels, la chorégraphe bordelaise revient avec « Toutes les filles devraient avoir un poème », subtile mise en scène dansée et chantée de poésies tour à tour lunaires et poignantes.

 

Vous êtes passé du roman noir à la poésie avec cette nouvelle chorégraphie… Un besoin de clarté ?

Je me suis rendu compte qu’aujourd’hui, beaucoup écrivaient de la poésie et peu en lisaient… J’ai commencé à lire des poèmes il y a un an, et les choses se sont ouvertes d’elles-mêmes, se sont imposées comme une évidence.

 

Emily Dickinson, Richard Brautigan, Paul Eluard…

Qu’ont-ils donc en commun, ces poètes ?

C’est vrai qu’ils sont très différents, en ce même temps, tous ces gens-là ont œuvré à éclairer le monde à travers leur propre sensibilité, par leurs mots, leurs états d’esprits.

 

Selon vous, est-il plus facile de mettre de la poésie en mouvement

ou d’écrire un poème sur la danse ?

Il n’y a  aucun arc narratif dans cette pièce, mais finalement, ce n’est pas plus difficile que de mettre en scène une histoire embrouillée. Ici, le timbre sensuel de Guillaume Siron et le talent de compositeur de Bruno Ralle créent un contexte de douceur où la chair peut s’exprimer pour s’emparer de la poésie, lui faire prendre corps… Avec quelques coups de griffes au passage !

 

Plus généralement, y a t’il des thèmes que la danse ne pourra jamais aborder, selon vous ?

Non, pas vraiment. C’est seulement que je suis plutôt une contemplative, je me sens pas de porter des actes politiques à travers la danse… Alors que la non-violence et la douceur permettent de tout faire et de convaincre de tout.

 

Toutes les filles devraient avoir un poème, d’accord, mais alors que devraient avoir tous les garçons ?

Ah, je ne sais pas ! Finalement, tous les garçons ont aussi leur part de féminité, ça finit par se rejoindre.

 

Sud-Ouest

Le 11 mars 2014 - Par Céline Musseau

 

Valérie Rivière, une plongée en poésie

 

Au départ était un poème de Richard Brautigan, « Toutes les filles devraient avoir un poème ». La chorégraphe Valérie Rivière se l’est approprié pour créer un spectacle musical, une toute nouvelle pièce avec sa compagnie Paul les Oiseaux, où elle convoque danse, poésie, musique, chanson. Brautigan, donc, mais bien d’autres célèbres et talentueux rimailleurs nourrissent cette œuvre créée et présentée dans le cadre du festival La Part des anges, qui restera une dizaine de jours au TNBA. Verlaine, Emily Dickinson, Eluard sont partie intégrante de ce spectacle enchaînant les séquences, comme de petits films aux atmosphères singulières. Un peu rock par ci, de reggae par là, sur une musique originale de Guillaume Siron et Bruno Ralle, les mots de chaque auteur prennent une couleur nouvelle.

Le public en parle aussi…

« J’ai été envoutée par votre spectacle, hier soir, l’amie qui m’accompagnait également.

Tout est réussi. La danse, la voix, le choix des poèmes, les costumes, les quatre merveilleuses danseuses.

Merci pour ce moment de magie, de douceur électrique.

Pour prolonger ce plaisir, pensez-vous éditer un DVD ou un CD ?

Merci encore. »

J.L.M.

 

« Je suis venue vous voir hier soir à Bayonne.

J’ai passé une formidable soirée. Certains textes m’ont vraiment interpelés (notamment lu par deux des danseuses).

J’aurais besoin de le relire, de le redécouvrir. Pourriez-vous me donner les références ? […] Parfois j’ai des urgences émotives… »

 C.V.

 

« “Merci ! Un moment tout simplement sensuel et sublime...

Poésie, liberté et danse... Je ne vais pas redescendre et dormir

divinement bien :) Bonne continuation !!!”

R.D.

 

« Un immense MERCI pour cette très belle soirée passée en votre compagnie, hier soir au théâtre de Bayonne.

J'avais eu le plaisir de vous photographier au Temps d'Aimer avec Chambres d'Hôtel et vous m'aviez demandé de photographier cette dernière création, ce qui n'a pas pu se faire, faute de budget je pense.

Et bien quels regrets je peux avoir ! Je n'étais là qu'en simple spectateur, mais face à cette création, si on se projette comme photographe, on ne peut avoir que la tête qui fourmille d'idées de plans, de mouvements, d'arrêts sur image, tant votre pièce nous inonde d'ambiances toutes plus fortes les unes que les autres.

 

Merci également pour ce moment de partage en bord scène, c'est toujours passionnant et instructif de pouvoir échanger avec les artistes et chorégraphe sur les intentions et le pourquoi du comment.

 

Bref, un merveilleux moment suspendu, que j'avais déjà ressenti avec Chambres d'Hôtel. C'est assez incroyable l'ambiance qui se dégage de vos créations. On se retrouve immédiatement immergé ailleurs que dans la salle.

Et particulièrement hier, avec cette imbrication de paroles, textes, chants, musique, danse, lumière... Tous ces personnages qui semblent se faufiler aux 4 coins de la scène, et ce en toute simplicité, naturel, un fil qui se déroule plus ou moins rapidement, se casse, se renoue. Une réussite que d'avoir mêlé tous ces arts en un seul objet si cohérent.


BRAVO donc, et au plaisir de vous croiser de nouveau, pourquoi pas en tant que photographe, mais dans tous les cas, vous découvrir encore. »

S.B.

 

 

« Un hymne à la femme magnifique, grâce, poésie et émotions. Merci. »

N. M-S.

 

« Que de surprises, d'énergie et de sensualité ! La mise en scène, les transitions, la musique et les chants, les clins d'œil plein d'humour, les corps si expressifs et la gestuelle si juste m'ont littéralement transporté ! Merci Paul Les Oiseaux pour ce beau moment partagé ! »

H.R.

 

« Valérie,

Je me permets de vous appeler par votre prénom. Ne m’en voulez pas.

Nous avons été présenté […] il y a quelques années, j’avais tellement aimé

40 paysages fixes. Depuis dès que je peux, quand je peux, je vais voir

ce que vous faites danser et… mercredi dernier, mercredi 12 mars, j’ai pleuré, pleuré toutes les larmes de mon corps, de mon cœur, de grosses larmes toutes chaudes s’échappent de mes yeux et ce, dès les premiers gestes, les premiers mots de Toutes les filles devraient avoir un poème, et ce durant tout le temps,

le si peu de temps qu’a duré le spectacle.

 Merci, merci, merci à vous pour cela. Deux jours se sont écoulés depuis et

j’y pense sans cesse. J’y pense et je suis heureux. Merci.

R.B.

 

« Merci pour l'émotion et le partage +++, plus particulièrement à Stéphanie pour l'atelier la veille du spectacle. »

K. D-T.

 

 

« Un très beau spectacle. Envoûtant, élégant, tendre... »

J-L. O.

 

 

« Superbe spectacle. Un monde bien à toi. Grand moment. »

 J-C. D.

 

 

« Valérie,

Quel spectacle !!! En deux mois, quelle évolution!!! J'avais adoré pourtant au TnBA... C'est la première fois que j'assiste à deux représentations d'un même spectacle. C'est fabuleux. Que de belles surprises ! J'ai adoré les nouvelles transitions. Les personnages se sont étoffés, semblent être pleinement assumés. Quelle présence !!! Quel travail chorégraphique pour arriver à ne garder que l'essentiel et procurer une telle intensité émotionnelle! »

C. N-P.

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